Eau

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J’ai versé quelques larmes, Ô mon âme.

J’ai pleuré, sans savoir où sont les failles.

Parce que j’ai aimé sans détail.

Mes bleues, m’empêchaient de laisser un goût de Rose à mes yeux lorsque je m’empressais de te voir.

Je crois que j’ai voulu y croire sans y croire.

J’ai navigué sur les tiens aussi, je voyais ton chagrin, quand je m’emballais d’un rien.

On est devenus fous, et on rêvait ensemble de former un petit tout.

J’étais jalouse, à la pensée de tes amours passés, des cheveux qui pouvait défilés, dans les rues, alors que c’est peut-etre juste les miens, qui te suffisaient.

J’ai aimé, nos baisers, a m’en suffire par la pensée.

Mon coeur, malgré les bleues, a pu connaître la paix.

A chaque dispute, j’ai cru mourir d’amour.

Ma vie a perdu sens sans le soutien de mes proches.

D’accepter que c’est possible, je les ai crus sans le vouloir.

Mon bonheur baffoué, je ris encore pour survivre à mes peines.

Tes mots, si durs envers toi même, était si dur que j’ai le coeur qui file à l’anglaise, pour entendre le bruit de la mer.

Je n’ose encore penser quel bras me serreront fort, alors que j’avais tant mis d’années à rencontrer les tiens.

Je cherchais un idéal, mais nos imperfections m’ont laissé un goût où il n’y avait que le présent.

Pardonne moi mes fragilités, d’avoir eu si peur de me livrer. De t’avoir donner tout ce que j’avais de bon en mon coeur, d’avoir porté mon histoire, et de t’avoir reproché ce qui m’était douloureux.

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